Jeudi 12 avril 2007
Et pour recommencer, une prestation d'un branque absolu doublé d'un géni artistique à peine caché par un look décalé ...

JULIEN de la Nouvelle Star !

C'est pas parce qu'il a repris Madonna. C'est parce qu'il l'a transformé littéralement, que j'adore cette prestation.

Ce qui saoule c'est que bien évidemment, les minots qui mattent M6 le chasseront au profit du p- -able mais pas très talentueux Soma. Mais on le retrouvera dans des labels à l'ouest un de ces 4, j'en suis sûr !

En scène Maestro !


Oui ces préoccupations Nouvelle Starienne n'ont rien de très profond mais faut savoir passer du lourd au léger sans quoi ... ben sans quoi on franchi la limite ténue entre compliqué et torturé ...

Bisous bisous
par Mathieu publié dans : Mes Podcasts
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Mardi 10 avril 2007
Ca m'a réveillé à 2h00 ce matin. Ca s'est présenté comme d'habitude. Un inconfort diffus. Du mal à trouver ma place. C'est marrant d'ailleurs parce que c'est vraiment le problème. Petit à petit, du malaise à l'angoisse, en souffle haletant. Essoufflé de n'avoir pas couru et d'avoir trop pensé.

Je n'ai pas les poumons ouverts comme après un effort. Au contraire. Ils sont fermés. Ma cage thoracique emprisonnant pour de bon les mouvements libérateurs. Contraints, ils halètent pour fournir à mon cerveau son comburant de pensée.

Précise maintenant. La gène qui m'éveilla se dessine devant mes yeux ouverts sur l'obscurité de ma chambre que je m'efforce de maintenir, ne cédant pas à l'envie d'allumer la lumière.

Toujours dans le noir, je me lève pour trainer jusqu'à la cuisine et remplir une bouteille d'eau. Je sais que quelques gorgées immédiates ne suffiront pas à éteindre la veilleuse qui brûle dans ma tête. A ce stade là je sais déjà que je ne vais pas retrouver la quiétude des ténèbres en quelques traces d'eau.

J'essaie de ne penser à rien. J'y arrive très bien normalement. Sans faire expres, je fixe un point vague, et mon esprit décroche de ce qui me fait chier. Il s'envole loin des soucis de la vie. Il prend de la hauteur pour me signifier la petitesse de ce qui me bouffe pour rien. Je me dis que je dois fixer un point vague du noir, mais mon imaginaire n'a rien pour s'accrocher. Je me refuse malgrè tout à allumer : ça finirait de lui dire que je suis prés à tout affronter. Et moi, je suis fatigué.

Il est 3h15. Putain. Malgrè le litre d'eau ingurgité, j'ai la gorge sèche. Je rejoints de nouveau la cuisine en frolant les murs de mon appartement que je connais si peu mais dont j'ai plus qu'assez. Je sais que j'aurai envie de pisser. Je sais que dans une heure la pression sur mon ventre m'empèchera de rejoindre la quiétude ou l'amnésie de ma nuit de sommeil. Je bois pourtant. Je dois penser à ne pas penser ou penser à des trucs cons plutôt qu'aux trucs qui me rongent et dont je ne trouverai pas la réponse cette nuit.

Changer encore. Garder ce qu'il y a de bon et virer le pourri. Je sais faire ça maintenant. Sauf que là le pourri il est en moi. C'est ça qui m'a réveillé. Ce constat qu'il reste encore en moi des racines noyées qui m'ancrent comme un con.

4h20. Et merde alors ! Sur quoi vais je pouvoir me déconcentrer ? Le dos collé contre le matelas. La tête calée sur l'oreiller. La main posée sur ma poitrine pour compter les cycles de ma respiration qui est devenue, sans que je ne m'en rende compte, à nouveau lente, longue et régulière. Je dois me concentrer sur ça. Compter les litres d'air qui me nettoient la tête des idées qui bloquent mon endorphine je-ne-sais-où.

4h40. Je suis un peu plus serein. La pensée sur rien commence à casser la gueule à la pensée sur tout. J'aide mon esprit à se dépayser en allumant un encens, ultime effort que je ferai pour m'épuiser. Je me replonge tout de suite dans le repos que je m'impose en espérant que la spontanéité du sommeil viendra mettre fin à cette mascarade.

5h00. Je ne le sais pas encore mais c'est la dernière fois que je verrai l'heure.
J'imagine qu'après m'avoir empeché de dormir, je me suis fouttu la paix presque 3h pile après le début de mes combats intérieurs.
Je suis épuisé et la profondeur des respirations maitrisées commence à me saouler. Mon esprit a enfin pu s'accrocher sur l'odeur de la fumée apaisante.
Je suis parti comme ça m'oublier dans 2h30 d'amnésie.

Ce matin, les yeux me brûlent.
C'est bien.
La fatigue leur offre une excuse aux questionnements qu'ils ne peuvent cacher.
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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Jeudi 5 avril 2007
Etrange cette façon que l'on a de se replonger en soi quand on est loin des autres.

Etrange cette façon que l'on a de regarder son nombril quand on n'a plus rien en face. Comme si la compagnie de soi suffisait parfois à combler tout. Comme si la compagnie de soi était nécessaire pour ne pas se regarder en biais.

Etrange surtout comme on s'oublie très vite quand revient en miroir le reflet d'un autre. On s'éloigne de soi. On se perd dans le chemin à deux. Je ne veux pas de ça. Je en evux pas que l'autre m'éloigne de moi. Et pourtant c'est ce qui arrive.

Parfois je préfère être seul pour redevenir moi. Parfois je me dis que je me dénature à deux. Parfois je me dis que ce n'est plus moi. Il m'a fallu du temps pour vivre avec moi et encore plus de temps pour accepter de me retrouver face à moi et seulement face à moi.

J'ai trouvé un confort à ne vivre que pour moi. J'ai trouvé l'équilibre entre moi et les autres. Je me suis redonné de l'importance alors que je n'avais vécu que pour l'autre. Je n'était pas devenu égoïste car un égoïste ne vit que pour lui au milieu des autres. Moi je vivais pour moi enfermé sur moi même. Je m'ouvrais parfois aux autres, mes amis, ceux de ma famille qui ne m'ont pas poignardé. Avec joie je m'ouvrais à eux. Je m'ouvrais aux rencontres quand elles arrivaient. Mais bien vite je me refermais. Bien vite je repartais dans la solitude que je haïssais auparavant et que j'avais appris à accepter, à apprécier.

Et maintenant voilà. Je n'en suis plus là. Je partage à nouveau. Au détriment de cette immense liberté. Chaque jour m'éloignant un peu de la vie que je m'étais faite. Et aujourd'hui reviens le besoin de revenir à l'essentiel. Une page d'écriture. Je me suis trouvé. je ne dois pas me perde.

Apprendre à rester soi en laissant une place à l'autre. C'est un nouveau défi. Et il n'est pas facile.

Merci à toi Robinson. Remettez moi, amis, dans la voie de ce que je suis quand vous voyez mon esprit flettrir sous un modèle flatteur.

Vanyar mon bien aimé ... Je comprends ce que tu as dit. Si je veux réussir ma vie à deux je devrais renoncer à ma vie spirituelel. je comprends aujourd'hui tout le sens de ta prophétie. Et quoi qu'il en soit je refuse de me perdre. Alors ?

Alors il est temps de revenir à l'essentiel. Une page d'écriture. Un peu de temps en temps.
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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Mardi 27 mars 2007
Et Merde !
Voilà que ça arrive !
Toutes ces belles paroles aujourd'hui incipides ...

Et Merde !
Voilà que tout advient !
Epopée de nos jours ne verra pas demain ...

Tu sais, j'ai longtemps révé ça. Et maintenant que c'est là, sérieux, je ne sais pas.

Est-ce aujourd'hui ainsi que ma vie se rassemble,
Pourquoi faut-il ainsi qu'à peu de point elle semble
A ce que j'ai révé, tant de fois exalté
Vécu dans mes tréfonds, abattu, imagé.

Tout le sens se trouve là, en tes paroles assises
Autour de tes amis et des miens par la même
Tu as réglé d'un coup en émotions permises
Les tortures de mon âme en ces jours un peu blêmes

Je passe à la prose. Je sais que tu l'aimes et je l'aime aussi. Elle me permet de dire sans frontières d'orgueil ce que je ressents réellement.

Tu sais, je pense souvent à une vie meilleure. Je rêve souvent à des cieux plus cléments. Il m'arrive à mes heures de penser tout quitter pour trouver au fond d'eux la vie que j'attends.

Et alors ?

Et alors je me nie en pensant que je peux vous plaquer. Que je pourrais une seule seconde survivre sans vous? Je n'ai pas les juppons de ma maman pour secher mes joues creuses. J'ai les vôtres. Et voilà. Est-ce là mon destin ?

Tu vois, j'imagine ma vie comme une bulle irisée, transportant dans ses strasses l'essence de ce que je suis. Papillon, druide ou mage je ne sais définir ce qui fait que je suis de vous tous dépendant.

Ce n'est pas dans mon style mais pour une fois je vais dévoiler qui vous êtes pour comprendre ce que vous m'apportez.

Papillon aux ailes diaprées, tu me donnes l'energie.

Druide à la toge immaculé, ton savoir et savoir vivre.

Souricette écarlate, ton ouverture ennivre.

Ma dauphine entre toi je ne peux que revivre.

Et enfin, n'en déplaise, que la fouine sache aussi que c'est entre ces bras que je me vis ravi.

Qu'entre dans ma vie comme ces Descatres étranges
Les envies que je pensais noyées sous la fange
Et que renaisse ce jour en moi l'amour

Je vous aime tous, mes amis et ceux qui le seront.
Unissons nos envies vivons à l'unisson.
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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Lundi 12 février 2007
Accoudé à sa table
Il a l'air misérable
Le vieux Monsieur

Il pense avec regrets
A toutes ces années
Le vieux Monsieur

Ce temps où il a cru
Qu'il serait parvenu
Le vieux Monsieur

A faire front tour à tour
En affaire en amour
Le vieux Monsieur

Jadis il fut avide
Aujourd'hui insipide
Le vieux Monsieur

Et il enserre sa taille
De son trop beau chandail
Le vieux Monsieur

Imaginant les bras
De celui qui n'est pas
Le vieux Monsieur

Constate sans émotion
Qu'il n'a été qu'un con
Le vieux Monsieur

Il a grillé ses billes
Pour gagner des brindilles
Le vieux Monsieur

Qui ont scellé l'adieu
De tous ses rêves à deux
Le vieux Monsieur

Alors viennent les larmes
D'avoir baissé les armes
Le vieux Monsieur

Il s'en va affligé
De n'avoir existé
Le vieux Monsieur

D'avoir battu son temps
Contre moulins à vent
Le vieux Monsieur

Il s'en va sans effet
Personne pour le pleurer
Le vieux Monsieur

Tout est dilapidé
Sa fortune envolée
Le vieux Monsieur

Il ne laissera rien
Pas l'once d'un chagrin
Le vieux Monsieur

La place est nettoyée
Pour d'autres carnassiers
Le vieux Monsieur

Et prenez garde à vous
Car dort caché en nous
Un vieux Monsieur
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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