Mardi 25 septembre 2007
blows chilly and cold,
Septembre I remember
A love once new has now grown old ...

Et bien et bien ... Je ne sais pas si c'est le temps ...
Ou l'attente déçue et l'amertume qui s'ensuit
Ou la fin brutale d'une évasion incomplète
Ou la réalité comme avant, toute nue ...

J'avais dû m'attendre à ceque le temps s'arrête pour tous ou à ce que le monde tourne sans moi.

Et ce fut ni l'un ni l'autre.

Le temps a continué d'ammonceler autour de moi la merde des uns et des autres
Le monde n'a pourtant pas tourné. La roue des servitudes non plus.

Me voilà plus que jamais enfoncé jusqu'au cou dans l'excrément de la nullité.

Bah !

En tous cas, Paris est toujorus aussi belle. Les fourmis toujours ouvrières martelant le rythme de leurs vies bien remplies ...

De découvertes en découvertes, les 3 jours ont passé comme un seul.

Trois p'tits tours, et pi verront bien !
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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Mercredi 12 septembre 2007
Tout allait bien pourtant. Tout roulait assez bien.

Les jours s'égrénaient et pas d'ennui à l'horizon. Quelques coups de gueule sur des conneries diffuses, mais pas de profondeur de mécontentement.

J'ai pas fait gaffe. C'est venu comme ça.

Une nuit agitée, les boyaux qui se tordent.

Pas de sens à tout ça. Juste que ça ne va pas. Et on se dit ça passera. On évite de penser. Le soir on s'abruptit pour ne pas tourner et virer comme un con en cherchant le sommeil qui se planque derrière des envies d'autre chose.

Il dort lui à côté. Je l'envie. Le regarde un peu puis essaie de vider la tête de toute la rencoeur et de tous les projets qui passeront un coup de karcher sur cette situation qui me fait chier tout les matins.

Les boyaux se retordent. Chaque nuit un peu plus. Et la douleur persistent au delà du matin. Mélange d'inquiétude et d'écoeurement.
Je te reconnais, va ! Tu me prends pour un con ? Je ressens la poisse laissée par l'amertume. C'est la couche épaisse déposée sur ma langue qui coule dans mon ventre et m'inflige tout ça.

Putain, mais qu'est-ce que j'ai ? Je suis vraiment un éternel insatisfait où ai-je des raisons de trouver tout ça laid ?
Ai-je confondu la volonté de progresser et le besoin de tout envoyer balader ?
Suffit-il d'un grain de sable pour me faire dérailler ou suis-je réellement dans un panier de crabe inextricable ?

Je sais plus moi. Je m'interroge sur tout. Ce que je fais. Ce que je voudrais faire. Ce qui pourrait rendre ma vie encore mieux.
Je me demande aussi si ça s'arrêtera un jour. Si un jour réellement je me dirait : ça y est !

Quand je vois l'évidence de la réponse à mes questions, je me marre un peu. Un peu jaune. Un peu mal. Trop de comptes à régler pour que ça s'arrête tout de suite.
Il le sait, lui qui dort. "Tu ne seras jamais heureux ! Il t'en faudra toujours plus"
Mais toi tu me suffis ! Avant, j'avais aussi la boulimie des corps et des nuits qui s'enchainent ! Et puis un jour voilà ! J'ai fini par trouver ma place !
Alors ?

Et bien veillons ! La pourriture est trop avancée ici. Alors tentons tout ailleurs. Un nouvel univers, quelques crans en moins aux menottes des complexes qui m'empêchent de me sentir à la hauteur et qui me poussent sans cesse à vouloir me dépasser.

C'est con ! Je la connais la clef de cette fringale de mieux ! Je le sais et je me dis parfois : "eh oh calme toi !". j'essaie même de me fouttre au régime. Je voudrais ammoindrir ma frutration chronique !

Pour l'instant je vais la soigner avec un coup de nouveau taff. Et ça commence à urger parec que les symptômes, c'est ce putain de mal de ventre qui m'empêche de dormir et de profiter des moments qui pourraient être sympas !

Et je peux vous dire que je déguste !
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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Mercredi 25 juillet 2007

Mon questionnaire de Proust.


Une série pré-établie de questions qui peut-être vous permettront de me connaitre un peu plus.


Votre principal trait de caractère ?

La franchise et l'intégrité

Votre principale qualité ?

Généreux

Votre principal défaut ?

Colère

Votre occupation préférée ?

Ecrire ou lire

La qualité que vous recherchez chez un homme ?

Qu'il m'épaule

La qualité que vous recherchez chez une femme ?

Qu'elle me comprenne

Qu'appréciez-vous le plus chez vos amis ?

La joie de vivre qu'ils me donnent

Que possédez-vous de plus cher ?

Mon chat ! lol

Qu'avez-vous réussi de mieux dans votre vie ?

Ma carrière

Votre plus grande inspiration ?

Le manque (de tout ... d'amour, de quelqu'un, d'un endroit, de reconnaissance ...)

Votre plus grand bonheur passé ?

Le jour où je me suis rendu compte pour la première fois que j'étais tombé amoureux

Votre plus grand malheur passé ?

Le jour où, il y a deux ans et demi, j'ai dû quitter mon chez moi.

Votre plus grande peur ?

Les araignées ! lol

Votre plus grand regret ?

Ne pas l'avoir embrassé une dernière fois

Votre idéal de bonheur terrestre ?

Simple : le quotidien à deux douillet et vivant et juste assez d'argent pour découvrir le monde

Le comble de la misère ?

L'Inde. Je voudrais les aider mais ne trouve pas le courage.

Le pays où vous désireriez vivre ?

Le Québec.

Votre mot favori ?

Allons-y

Votre juron favori ?

Putain de sa race

Vos héros de fiction ?

les X-men ! lol

Vos héroïnes de fiction ?

les X-Women ...lol

Vos héros réels ?

les bénévoles qui parcourent le monde pour aider les autres. Si seulement j'avais le courage.

Vos héroïnes réelles ?

Les suffragettes

Le fait militaire que vous admirez le plus ?

J'admire pas beaucoup les faits militaires ... je les tolère tout au plus lorsqu'ils sont indispensables. Je les déplore quoi qu'il en soit.

La réforme que vous admirez le plus ?

La révolution Française

Le don de la nature que vous souhaiteriez avoir ?

l'écoute des femmes

Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence ?

Les fautes liées à la convoitise. Je comprends qu’un mec privé de tout au milieu de tout ce merdier soit tenté d'essayer d'accéder. On appelle ça le supplice de Tantale

La partie de votre personnalité que vous aimeriez changer ?

J'aimerai être moins nombriliste

La partie de votre physique que vous aimeriez changer ?

Malgré les imperfections je vis très bien avec le global.

Seriez-vous capable de tuer quelqu'un ?

J'espère pas. Mais je n'en sais rien. je ne me suis jamais trouvé en situation de ...

Croyez-vous à la survie de l'âme ?

Oui. Mais je ne sais pas de quelle manière.

Comment aimeriez-vous mourir ?

En dormant

Votre devise ?

Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait

Votre état d'esprit présent ?

Combatif. En finalisation de reconstruction. Assez peu confiant en l'avenir cependant.

 

par Mathieu publié dans : Rien de Particulier ...
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Lundi 23 juillet 2007
Ce matin ils ont viré au gris. Caméléon des météos. Ils ont troqué les couleurs vives de leurs petits polos pour les manches longues des gabardines sombres.

Ils ont jeté les sacs à dos remplis de vivres et de cahier de vacances, de billes et de raquettes en bois. Ils ont endossé les lourds cartables en cuir qui sentent bon le bois neufs des crayons, l'odeur douce d'amande des pots de colles qui se mangent. Les cahier sont immaculés en attendant les pattes de mouche de l'apprentissage.

Son papa lui tient la main et l'abrite sous son parapluie noir. Ils traversent le macadam pour rejoindre le portail.

Il se mettra en rang entre les deux platanes. Il secouera ses pieds dans les feuilles orangées que l'automne a commencé à brûler.

Il entendra son nom et il ira rejoindre la ligne moins épaisse de ceux qui seront confié à leur nouvelle maîtresse. Son angoisse se calmera ou s'affirmera au regard de celle qui lui donnera les outils pour entrer dans sa vie à lui.

Première récré. Les petits gars en gris et marrons iront soulever les juppes des fillettes indignées dérangées dans leur partie d'élastique. Elles feront leurs coquettes et lanceront des oeillades aux garçons turbulents.

Ce soir, sa maman aura étrainé les premier plats d'hiver. Tandis que la pénombre de plus en plus précoce masquera la pluie et la grisaille, le petit garçon lira en suivant de son doigts les quelques lignes que sa maîtresse lui aura enseignées.

Dans la cuisine, les vitres se couvriront de la vapeur qui s'échappe de la cocotte, et ça sentira bon ...

Il y a bien longtemps que les rentrées n'ont plus la saveur des marrons grillés et des pots au feu. Il y a bien longtemps que les platanes n'ont pas donné le poil à gratter qui s'emmèlera dans les sous-pulls criards. Et de part la nature, jamais ne sera là le temps de tenir la main de son petit garçon, de l'habiller en gris pour la rpemière fois de l'année, de le prendre par l'épaule sous le prétexte de l'abriter. Jamais pour le petit garçon ne sera cuisiné un bon plat de famille pour qu'il accèpte les nuages qui pleure et la nuit qui tombe trop vite et l'empêche d'aller jouer dehors après s'être exercé aux outils pour entrer dans sa vie à lui.

Et puis de toute façon, même si la fenêtre ment, on n'est qu'en juillet ...
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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Jeudi 12 juillet 2007
Tu n'es pas la réponse à tous. Désolé. Je sais que c'est ce que tu voudrais. Mais j'ai encore, ça et là, des manques et des blessures, des sur-pleins et des brisures, des choses que tu ne pourras jamais combler, soigner, alléger ou recoller.

Tu n'y es pour rien. Ne le prends pas pour toi. Tu remplis à merveille chaque instant qui s'y prête. Tu offres à chaque moment tout ce qui manque et que je ne sais trouver seul. Tu remplis magnifiquement ton rôle de compagnon, d'épaule et de soutien. Tu te prêtes aussi aux caprices de ma fierté en me lançant de temps en temps des appels à l'aide.

Mais
par moment, bien que tu sois là, juste à côté de moi, ton regard posé là et ta main sur ma cuisse, je me sens vide. J'ai appris dans la violence à dompter ce sentiment. J'ai appris à le combler et à lui trouver des échapatoires. Je m'étais construit un quotidien sur mesure à son encontre. Ce que je ne sais pas, c'est comment ne pas te l'imposer. Comment ne pas te faire ressentir mon vide. Comment ne pas te faire sentir impuissant et inutile. Alors que tu n'y es pour rien ! Tu suffis à la place que tu as dans ma vie ! Mais il y a d'autre places vacantes, et toi, tu n'as rien à y faire ...

J'ai besoin de mes amis. Et d'autres encore. Plus nombreux et différents ! Rendez moi plus vivant et riche ! Ouvrez moi les yeux vers d'autre cardinaux ! Putain ! Faites peter les couleur ! Que les odeurs s'ensuivent ! D'autres paysages ! D'autres langues ! D'autres cultures ! Putain ! Plus ce quotidien ... Plus ce gout de rien ... Plus ce risque de ruiner tout lendemain ...

Ce n'est pas de ta faute. dans ma vie amoureuse, tout va bien. Dans ma vie intérieure, je m'ennuie. C'est tout.
par Mathieu publié dans : Mon p'tit coeur tout mou
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