Lundi 5 mai 2008
J'ai compris ce qui me réveille la nuit. Ce qui me donne la tête qui tourne. Ce qui me mine le moral.
C'est la peur.
Peur que tout sombre comme il y a 3 ans.
Peur de ne plus avoir de quoi payer mon loyer.
Peur de devoir vendre ma bagnole.
Peur de me retrouver dans un bureau sordide.
Peur qu'il se barre pour un mec qui a moins peur.
Alors on bloque tout et surtout on maintient.
On prend à mort sur soi et on accepte tout.
On paie une fausse quiétude le prix d'une vraie vie.
Et me voilà comme un con à être malade pour des choix que je n'ose pas faire.
Lui hurler de fermer se gueule une bonne fois pour toute pour quitter le bureau sordide dans lequel je suis déjà en fait, et repartir d'un bon pied en me disant que le futur n'est pas forcément synonyme de merde incommensurable et de flou nauséabond.
Les couacs d'hier me font tellement craindre demain que je préfère cristaliser à un aujourd'hui dont je n'ai pas envie.
Et le plus dur c'est que j'ai tellement peur que je renonce à mes rêves. Je suis tellement con que je me trahis par lâcheté et pour ne pas choquer.
Franchement, je me fais pitié.
C'est la peur.
Peur que tout sombre comme il y a 3 ans.
Peur de ne plus avoir de quoi payer mon loyer.
Peur de devoir vendre ma bagnole.
Peur de me retrouver dans un bureau sordide.
Peur qu'il se barre pour un mec qui a moins peur.
Alors on bloque tout et surtout on maintient.
On prend à mort sur soi et on accepte tout.
On paie une fausse quiétude le prix d'une vraie vie.
Et me voilà comme un con à être malade pour des choix que je n'ose pas faire.
Lui hurler de fermer se gueule une bonne fois pour toute pour quitter le bureau sordide dans lequel je suis déjà en fait, et repartir d'un bon pied en me disant que le futur n'est pas forcément synonyme de merde incommensurable et de flou nauséabond.
Les couacs d'hier me font tellement craindre demain que je préfère cristaliser à un aujourd'hui dont je n'ai pas envie.
Et le plus dur c'est que j'ai tellement peur que je renonce à mes rêves. Je suis tellement con que je me trahis par lâcheté et pour ne pas choquer.
Franchement, je me fais pitié.
par Mathieu
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Debout !
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